On sait maintenant que le désir d'émotions a tendance à dominer le comportement d'achats, ce qui imposent aux industriels non seulement de concevoir des produits qui stimulent les sens afin d'éveiller une identité polysensorielle, mais de faire (re)découvrir les vertus des odeurs sur une population d'acheteurs saturés de publicités, d'autant plus que la mémoire olfactive est plus développée que la mémoire visuelle. Ainsi, la diffusion d'odeurs sur les points de vente ou les packagings deviennent de véritables enjeux pour les stratégies de fidélisation.
On sait d'autre part que les effets de l'oxygène sont aujourd'hui bien connus et documentés. Une oxygénation complémentaire contribue au bien-être, revitalise le corps tout en aidant à contrecarrer les effets néfastes du stress de la vie moderne. L'oxygène facilite ainsi la détente, accentue l'état de vigilance de même que les performances tant sur le plan physique qu'intellectuel. Et comme l'odorat est un sens qu'il convient d'utiliser dans la recherche du bien-être - c'est ce qui ressort du Prix Nobel de Médecine 2004 qui a été donné à 2 chercheurs américains ? l'association des deux véhiculera obligatoirement un maximum d'émotions pour peu qu'ils soulignent les caractéristiques du produit.