Je ne l'ai pas rappelé pour le respecter et pour qu'il ne se sente pas harcelé.
Le 13 novembre 2001,
sa mère m'a rappelé pour que nous discutions. Elle va déménager et ne veut plus qu'il me voit et veut que je fasse des démarches pour renoncer à mes droits de père.
Je lui ai dit que je n'abandonnerai jamais mes droits de père. Je l'aime, c'est mon fils!
Quand il voudra me revoir, il m'appellera et il sera le bienvenu.
Elle n'en démord pas. Il faut que je fasse une thérapie avec lui.
Je n'ai pas besoin d'une thérapie. Lui peut-être.
Je n'ai pas de problème avec la situation aussi triste soit-elle.
La conversation s'est envenimée. Elle a raccroché.
Plus tard, elle me rappelle.
Elle demande que j'écoute Francis puis que je lui parle.
Je vais l'écouter comme je l'ai toujours fait dis-je.
Francis qui semble nerveux et froid me dit qu'il ne veut plus venir chez-moi parce qu'on va à la campagne et qu'il n'aime pas ça.
Je lui dis qu'il m'a dit cela en septembre alors que nous n'allons plus à la campagne.
Je lui dis que nous devrons parler.
Je lui demande s'il veut me rencontrer.
NON me dit-il. (Bon...)
"Est-ce ta mère qui veut que tu viennes me voir?"
"Non, ma mère ne veut pas que j'aille te voir non plus".
"Bon,... je crois qu'on s'est tout dit".
"J'ai toujours la même adresse et le même numéro de téléphone, alors téléphone-moi quand tu veux, tu es le bienvenu.
Je t'aime quand même"
Il ne m'a rien dit de plus.